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À la recherche du vin parfait

Les pompes KNF utilisées directement dans les vignes

De quelle quantité d'eau un pied de vigne a-t-il besoin ? C’est sur cette question que se penche l'Institut de viticulture de l’institut de recherche de Geisenheim en 1983. Dans le cadre une mesure sophistiquée, qui implique également l'utilisation de deux pompes à gaz à membrane KNF de type N 022 AN.18, les chercheurs tentent de découvrir comment les feuilles traitent l'eau absorbée par les racines.

La qualité d'un millésime ne dépend que partiellement du travail du vigneron. Malheureusement ce dernier n'a aucune influence sur le fait que le soleil brille suffisamment ou non sur ses vignes. En revanche, il peut contrôler la quantité d'eau que les plantes reçoivent du système d'irrigation. Et cela peut être crucial. Car si l’apport en eau est trop important, il y a surconsommation et les cellules des feuilles s'agrandissent considérablement, rendant la plante extrêmement sensible à la sécheresse. Cependant, si les vignes sont maintenues très au sec, leur bois ne poussera pas beaucoup. Le rendement est alors plus faible et les raisins sont en « maturation d’urgence », c'est-à-dire que la plante mobilise ses dernières réserves pour, d'une manière ou d'une autre, parvenir à amener les raisins à maturité et assurer ainsi la survie. Cependant, les raisins mûris en urgence ont une acidité et des niveaux de sucre très faibles. L'objectif est donc de trouver le bon compromis entre les deux extrêmes, de manière à obtenir le meilleur rendement et la meilleure qualité possibles.

L'examen se fait en extérieur, dans la zone expérimentale de l'Institut de viticulture. La feuille, qui est toujours suspendue au pied de vigne, est placée dans une chambre climatisée où l'air circule de manière homogène. L'air est aspiré par une pompe KNF à l'entrée, puis extrait par une autre pompe à la sortie. L'humidité et la teneur en dioxyde de carbone sont déterminées aux deux points. Si l'humidité à la sortie est plus élevée qu'à l'entrée, c’est que la feuille a libéré de la vapeur d'eau. Les données sont collectées tout au long de la journée, et à partir des séries de données qui en résultent, il est possible de connaître la quantité d'eau que la feuille libère pendant la journée, ainsi que la quantité de dioxyde de carbone qu'elle absorbe.

Le vin parfait : Des pompes à gaz à membrane du type N 022 AN.18 assurent le dosage de l'eau dans les vignes.
Le vin parfait : Des pompes à gaz à membrane du type N 022 AN.18 assurent le dosage de l'eau dans les vignes.

Une condition nécessaire pour obtenir des résultats non faussés est que les pompes n'introduisent aucun fluide étranger. Cela signifie qu'aucune vapeur d'huile, aucune graisse ni aucun composant de gaz échantillon ne se dépose dans la pompe, et que celle-ci soit hermétiquement fermée. Les pompes à membrane KNF sont donc prédestinées pour les mesures à effectuer sur le pied de vigne. Et KNF est heureux de contribuer à la recherche de la méthode d'irrigation optimale pour un vin parfait.

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